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Vendredi 25 novembre 2016 : Exploration du Monde - "LA PASSION D’ANGKOR, Cambodge - Thaïlande - Laos" par François PICARD

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Au 13è siècle, la plus grande ville du monde se nomme Angkor. Ses religions, ses arts et ses traditions rayonnent sur une vaste région... Depuis que des explorateurs du 19è siècle ont découvert ses temples en partie abandonnés àla jungle, l’Occident est envoà»té par cette fabuleuse civilisation. Naissance, apogée lumineux, déclin mystérieux : revivez sa fascinante histoire et succombez vous aussi àla passion d’Angkor !


Le film

Pendant 600 ans, l’une des plus fascinantes civilisations qu’ait connue l’humanité fait fleurir son audace artistique sur le Cambodge, la Thaïlande et le Laos. Après un demi-millénaire de sommeil sous la jungle, les vestiges de l’Empire d’Angkor sont enfin mis au jour par des explorateurs français au 19ème siècle.
Richesse de la statuaire, grandeur de l’architecture, mystère d’immenses tours àvisages… tous ceux qui s’intéressent au legs de ce royaume succombent àla passion qu’il suscite.
François Picard nous fait partager l’émotion des premiers explorateurs et sillonne son territoire où l’eau, le grès et la végétation s’étreignent ou s’entre-tuent parfois. À travers ses rencontres, il redonne vie aux forêts de pierre et met en lumière des traditions héritées des temps glorieux.

Le film dévoile àquel point la richesse des vestiges de l’Empire khmer est àla mesure de l’orgueil de ses rois… Angkor Vat reste aujourd’hui le plus grand édifice religieux au monde. Le temple du Bayon, lui, demeure le joyau de l’empire, flanqué de ses 50 tours àvisages, énigmatique héritage… Le film tente de lever le voile sur les mystères qui entourent encore cette brillante civilisation. François Picard rencontre des archéologues, architectes ou hydrauliciens qui s’attachent àlui redonner toute sa splendeur et àen révéler la puissance. Car àl’époque, le royaume khmer va bien au delàdes frontières d’Angkor… des voies forment un maillage qui unifie un immense territoire, très développé.
Mais en 1431, Ayutthaya, jeune cité insolente, fait tomber Angkor. Pour autant, la civilisation khmère survit, éblouissante, et bien au delàdes vestiges monumentaux. Le film s’attache àmontrer comment au milieu des ruines, les Bouddhistes redonnent vie aux pierres lors de cérémonies religieuses. Aussi, au Sud du Laos, une tradition pré-angkorienne renaît de ses cendres : le théâtre d’ombre. Cet exemple montre une fois encore combien l’Empire d’Angkor continue de rayonner par tout ce qu’il a légué. Les siècles ont passé mais la passion, elle, demeure.


François Picard

Après un passage par les classes préparatoires pour l’Ecole normale Supérieure de Cachan (àlaquelle il est admissible), il poursuit des études d’économie àla Sorbonne (Paris I). Il s’oriente ensuite vers le journalisme (Celsa – Paris Sorbonne) et collabore avec de nombreux médias français de presse écrite et de radio. Il réalise des reportages en Irak, au Kosovo, en Géorgie, etc.
À partir de 2004, ses voyages deviennent de plus en plus longs et lui permettent de réaliser des documentaires en Ukraine, Russie, Asie centrale, Chine, en Asie du Sud, du Sud-Est et au Brésil. Ses films sont aujourd’hui coproduits par des télévisions françaises ou font l’objet de diffusions dans des établissements scolaires ou de grands cycles de conférences.


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